Si on ne mange pas de produits laitiers, ou est le calcium ?

Si on ne mange pas de produits laitiers, ou est le calcium ?

produit laitier

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Si tu veux avoir des os solide…

Quand on était enfant , on a tous entendu, « mais si tu ne manges pas de lait, tu n’aura pas des os solides ! » Et si seulement c’était vrai ! Seulement 30% du calcium présent dans le lait et les produits laitiers seraient assimilables par l’organisme. Le reste va encrasser vos reins et votre foie. Ajoutons que ceux qui ont une flore intestinale perturbée, en assimileront encore moitié moins et entretient une mauvaise flore. Maintenant, vous comprenez mieux l’intérêt de limiter sa consommation de produits laitiers animaux. Bonne nouvelle : le calcium des légumes, mais oui il y en a ! lui, serait assimilable entre 50 et 70%, soit deux fois plus que celui du lait . N’ayez plus peur de manger moins de produits laitiers.

Où trouver du calcium ailleurs que dans les produits laitiers?

Les plus belles sources de calcium végétal se trouve de manière dégressive dans les aliments suivants : sésame, amarante, sardine , amande, persil, figue , wakamé, cacao poudre, jaune d’oeuf cru, épinard, fenouil , olive.

Les grands mythes restent : vous entendrez peut être, oui mais le calcium il est bon pour les enfants, pour les femmes enceintes, pour les femmes ménopausées, pour les personnes âgées…! Les produits laitiers apportent du calcium, mais cela ne sera pas en plus grandes quantités que les brocolis, les graines de sésame ou de nombreux autres légumes ! Et votre squelette sera aussi solide si vous mangez des légumes et des légumineuses que si vous privilégiez les yaourts ou le fromage !

un milliard trois cents millions de Chinois qui ne consomment pas encore de produits laitiers souffrent beaucoup moins de l’ostéoporose que les Français. Ou même que les Américains, encore plus gros consommateurs de produits laitiers que nous ! Si les laitages protégeaient de l’ostéoporose, les personnes âgées des pays riches ne craindraient pas tant les fractures du col du fémur, des vertèbres ou des poignets ! Et les pays d’Asie et d’Afrique, qui n’en consomment pratiquement pas, devraient présenter des taux record de pathologies associées à la décalcification.

Or, c’est tout le contraire qui se passe : ceux qui ne sont pas atteints par la dénutrition y ont des os plus solides que les nôtres !


Le calcium : idées fausses et vérités

L’apport journalier moyen en calcium recommandé est de 800 mg.

En France, les apports nutritionnels conseillés moyens sont les suivants :

Enfants :

  • de 4 à 6 ans : 700 mg
  • de 7 à 9 ans : 900 mg
  • de plus de 10 ans : 1 200 mg

Adolescents :

  • 1 200 mg

Adultes :

  • 900 mg
  • femmes enceintes ou allaitant : 1 000 mg
  • femmes de plus de 55 ans : 1 200 mg
  • hommes de plus de 65 ans : 1 200 mg
  • personnes âgées : 1 200 mg

Seulement 30 % du calcium qui est présent dans le lait et les produits laitiers serait assimilable par l’organisme.

Donc, sur 100 mg de calcium du lait que vous ingérez, seuls 30 mg seront assimilés par votre organisme. Le reste encrassera vos reins et votre foie.

Quant au calcium des légumes, il serait assimilable entre 50 et 70 %, soit deux fois plus que celui du lait…

Mais la meilleure raison pour privilégier l’apport calcique des légumes, des fruits et du poisson plutôt que celui des produits laitiers, c’est que le lait vendu aujourd’hui a une teneur dangereuse en IGF-1 (Insuline Like Growth Factor-1), un facteur de croissance et de multiplication cellulaire. Certes, grâce au lait les adolescents peuvent devenir plus grands, mais en même temps ils prennent le risque de voir se multiplier leurs cellules cancéreuses – comme tous les consommateurs de produits laitiers !

Autre effet nocif : la consommation des laitages industriels entraîne une diminution de la vitamine D dans le sang. Or, on sait que non seulement cette vitamine permet la meilleure fixation du calcium, mais aussi qu’elle contribue à détruire les cellules précancéreuses !

Dès que cette information a touché le grand public, les producteurs ont réagi : ils ont ajouté au lait… de la vitamine D3 synthétique. Appétissant, non ?

Alors, les femmes enceintes doivent-elles « forcer » sur les laitages ? Certainement pas ! Non seulement elles n’en tireraient aucun bénéfice concernant les risques de décalcification associés à la grossesse, mais elles transmettraient à leur bébé l’IGF-1 et toutes les substances qui polluent les produits laitiers : hormones féminines, vitamines synthétiques, aspartame, colorants, parfums artificiels…