syndrome prémenstruel

syndrome prémenstruel

ache-19005_1280

Nombreuses sont les femmes qui rencontrent le syndrôme prémenstruel (SPM)  au cours de leur vie de femme. Même si la plupart des femmes ressentent un certain degré de malaise physique avant les menstruations, les femmes qui souffrent du SPM ont des symptômes qui peuvent affecter la qualité de leur vie quotidienne.

Le SPM est un ensemble de modifications physiques et psychologiques (tensions mammaires, douleurs utérines, troubles de l’humeur, déprime, gonflements, prises de poids, maux de tête, vertiges, acné, cystite….) qui débutent quelques jours avant les règles pour de finir le jour de règles ou quelques jours après. Et cela à chaque cycle. Il y a 8 % des femmes qui présentent une forme grave que l’on appelle trouble dysphorique prémenstruel (PMDD). Il désigne une forme de perturbation profonde de l’humeur avec de l’anxiété qui peut nécessiter une prise en charge

Le SPM apparait progressivement au cours des cycles ou suite à un événement marquant de la vie : accouchement, avortement, infections gynécologique, choc psychologique, accident de la route, deuil, dépression post partum, endometriose..… Il cesse généralement à l’arrêt des règles (grossesse et ménopause).

L’Origine :

Un déséquilibre hormonal entre la progestérone et les oestrogènes explique en partie le phénomène, mais pas que. En effet, il semblerait que les neurotransmetteurs  (sérotonine et Gaba) jouent un rôle important. On note, en effet une diminution de la sérotonine plaquettaire durant la semaine précédant la menstruation chez les femmes souffrant de SPM. Par ailleurs l’ampleur des symptômes peut être mis en lien une surcharge de toxines, mais aussi des carences en vitamines, minéraux, l’excès de sucre, mais aussi le stress, et puis l’histoire du féminin familial.

Des solutions naturelles

Dans l’approche globale de santé, on va aborder la problématique dans sa globalité (physique, hormonale, alimentaire, émotionnel) afin de soulager la personne mais aussi aider l’organisme à mieux réagir face à ces déséquilibres.

Au programme : Nettoyage, limitation du processus inflammatoire, régulation de l’humeur, réglage alimentaire, Action sur le stress.

Et pour cela : la phytothérapie avec les plantes progestérone like, la gemmathérapie, les fleurs de Bach.

Toutefois gardons en tête que le système hormonal met minimum 3 mois à intégrer une modification d’état.