Késako ?

Sous ce bel acronyme : « Si BO, pas aussi Beau qu’il n’y parait ! « se révèle une problématique en lien avec des troubles digestifs variés. Ils peuvent être accompagnés d’états tels que : une fatigue inexpliquée, des troubles cognitifs, des états anxio-dépressifs, des intolérances alimentaires, une prise de poids inexpliquée. Il se caractérise par une prolifération bactérienne anormale dans l’intestin grêle.

Ballonnée….

Les symptômes

Les personnes rapportent souvent des phénomènes de ballonnements, de douleurs abdominales, de nausées, de fatigue et de modifications du transit intestinal. Ces symptômes dus à ces gaz qui déclenchent des ballonnements, des flatulences et même des douleurs abdominales. On retrouve aussi des épisodes de diarrhées ou de constipation, ou en alternance. Les reflux d’acidité sont aussi présents, mais aussi en effet déporté : des migraines, de la dépression. Les symptômes digestifs ressemblent à ceux du syndrome de l’intestin irritable. il est alors souvent difficile de faire la distinction entre ces deux entités. C’est là que cela devient compliqué ! Alors on va dire qu’ en cas de symptômes d’intestin irritable réfractaires aux traitements et à l’hygiène de vie, il convient de songer au SIBO.

Examen médical: ras

Chez la majorité des patients atteints de SIBO, les examens macroscopiques et microscopiques de l’intestin grêle et du côlon sont sans particularités. Côté bilan sanguin à part un augmentation de leucocytes….Ce n’est donc pas le gastro entérologue de quartier qui va identifier un sibo !

les caractéristiques

Parmi les caractéristiques du Sibo, on note l’absence de symptômes à jeun. L’installation des symptômes se fait 1 à 2 heures après le premier repas. L’accentuation des symptômes se fait au fur et à mesure de la journée. Le fait de sauter des repas et la réduction des quantités de nourriture ingérées engendre souvent une amélioration des symptômes.

Par ailleurs, souvent, les personnes se plaignent de symptômes exacerbés après des repas riches en glucides et tout particulièrement en gluten (pain, pâtes, pizza).

avis de tempête sur le gluten

Ajoutons que si une antibiothérapie entraîne une amélioration notable mais transitoire des symptômes, il convient aussi de songer à un SIBO.

Ce qui favorise le sibo

Le SIBO peut survenir lorsque les deux principaux mécanismes régulateursdestinés à contrôler le nombre de bactéries dans l’intestin grêle sont modifiés et défaillants. C’est la production d’acide gastrique et le péristaltisme. En gros, si on voit notre intestin comme un train qui transporte des marchandises. On dirait que la locomotive n’utilise pas le bon carburant pour nourrir le moteur. De plus, elle essaie d’avancer alors que les freins sont activés. Le train avance à vitesse très réduite et au bout que quelques jours, les marchandises commencent à évoluer, à s’abimer, commencent à fermenter et pourrissent, c’est une infection.

Population cible

Cette affection est associée à de nombreuses pathologies telles que : la rosacée, la fibromyalgie le diabète , la maladie de Parkinson , le syndrome des jambes sans repos, l’autisme, l’obésité et le syndrome métabolique, des maladies auto immnunes, la fibromyalgie, la maladie de Crohn, les diverticules, les ipp, une pancréatite chronique, sont des terrains plus fragiles et donc plus réceptifs au Sibo

Mécanisme :en 2/2

Ces bactéries, qui ne sont pas à la bonne place, si on peut résumer avec simplicité, sont capables de fermenter les glucides (sucres) et entrainent la formation de gaz.

Il est donc recommander de laisser passer 4 à 5 h entre chaque repas et de ne pas manger la nuit. Souvent les personnes ont souvent beaucoup moins de symptômes après des phases de jeun prolongées 12h ou tôt le matin.

Conséquences

L’intestin grêle tolère mal l’excès de bactéries ou de levures micronutriments, contrairement au gros intestin qui est une usine de fermentation. Cela engendre une augmentation de la quantité de bactéries dans l’intestin grêle. Dans le temps, cela peut être engendrer des lésions de la muqueuse de l’intestin grêle. A terme, différentes malabsorptions des lipides, des glucides, des ­protéines et de la vitamine B12

Facteurs favorisants

D’une part, la diminution de l’acidité gastrique (hypochlorhydrie). Cela peut être favorisé par une prise prolongée d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), mais aussi et surtout par un état de stress chronique. Ce dernier critère n’est pas suffisamment pris en considération.

Le gluten, même s’il n’est pas une cause directe. Toutefois, il favorise l’altération de la fonction enzymatique de la muqueuse de l’intestin.

Facteurs qui entretiennent

Les facteurs qui contribuent à la persistance d’un SIBO sont en lien avec le mode vie et plus particulièrement :

  • une alimentation déséquilibrée,
  • un manque de mouvement,
  • un manque de sommeil
  • et surtout un état de stress chronique (peur et anxiété)
stress chronique

Bon alors, maintenant qu’on sait un peu plus qui est ce Si Beau. : que mettre en place dans le cas d’un Sibo, A lire dans mon prochain billet

Si vous avez aimé, partagez
Hyper ballonné et si c’était le sibo
Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial