L’endométriose, une maladie qui peut avancer masquée

pendant de nombreuses années, avant qu’on l’identifie en tant que telle. Et on s’aperçoit qu’elle touche aussi de plus en plus les jeunes femmes. 

Des règles douloureuses, des douleurs dans le bas ventre récurrentes est plus fortes lors des règles, des rapports sexuels qui peuvent être douloureux et induire dans certaines situations une infertilité,  bref rien de bien sympa chez l’endométriose.

Alors, si on gargouille un peu, pour savoir de quoi on parle :  c’est la migration de l’endomètre (la muqueuse) en dehors de l’utérus.  Ce tissu va donc se balader et coloniser les ovaires, la vessie, les intestins, voir le rectum et cela sous l’influence des oestrogènes. Aujourd’hui, on se connait pas vraiment les raisons qui font que l’endométriose se développe hors de l’utérus. Alors on parle bien sûr de facteurs environnementaux, mais aussi de la piste immunitaire.

Et le problème, c’est qu’aujourd’hui, on ne guérit pas.. 

Alors aujourd’hui, il y a une journée de l’endométriose pour qu’on en parle et des associations pour apporter de l’entraide et sensibiliser le public à cette maladie encore taboue.

…Alors on fait quoi ? 

Selon les cas on peut retirer des lésions par la chirurgie, qui peuvent apporter un mieux être pendant quelques années et sinon des traitements hormonaux pour amener à une aménorrhée. Tout cela n’empêche pas l’évolution lente mais progressive de l’endométriose.

Alors comment apporter plus de confort dans la vie de ces femmes au quotidien ?

En jouant sur plusieurs registres, c’est l’intérêt de l’approche globale de santé et de son cercle vertueux. (alimentation, micro nutrition, gestion des émotions). Ici, je vais vous parler du rôle de l’alimentation.

L’alimentation

On s’aperçoit que la suppression du gluten, apporte plus de confort en réduisant de manière très significative les douleurs. Pourquoi ?

parce que le gluten crée un état inflammatoire au niveau intestinal et vous savez que la sphère vaginale et intestinale sont très proches. Par contre il faut l’installer dans le temps, ce n’est pas magique, mais installer dans la durée (au moins une année), ça marche bien. Alors oui, cela peut changer la vie et vous voyez d’une coup tout ce que vous n’allez pas pouvoir manger, oui mais pas que car vous pouvez voir tout ce nouveau monde qui s’ouvre à vous avec toutes ces possibilités culinaires et il y en a et de quoi se faire plaisir.

Autre piste : les oméga 3, car ils sont anti inflammatoires, donc protecteurs et agissent donc sur  la douleur. Alors, il faut mettre les bonnes huiles et le bon gras dans son assiette et pas qu’une fois tous les 36 du mois, mais bien tous les jours. Eviter le mauvais gras industriel qui lui est pro inflammatoire et le graisses saturées(viande, fromage).

Manger beaucoup de légumes verts et des fruits notamment les agrumes, bien sûr bio, pour leur richesse en anti oxydants. Ce sont des bombes à nutriments, à super aliments.

Limiter le sucre, car lui aussi, il est pro inflammatoire. Alors plus de bonbons, soda, sucre blancs et faire une place au sucre de coco, rapadura des sucres complexes.

 

 

 

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Campagne Info Endométriose

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Endométriose, rôle de l’alimentation
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